dimanche, 18 septembre 2016

En remontant la Sèvre (17) !

 

La Sèvre Nantaise à Pont Rousseau !

6ème partie en deux temps : La Morinière d’hier et d’aujourd’hui.

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Nous arrivons au bout du quai Léon Sécher. Vous voyez la grille de la propriété à la vigne-vierge et aux hortensias !

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Le bout du quai aujourd’hui. 

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Pour circuler de Nantes à Vertou, et même jusqu’à Monnières, le meilleur «chemin» était la Sèvre... C’est en 1894 que les frères Bureau de Vertou mirent en service de vrais bateaux de promenade : les Hirondelles. (Je vous donnerai plus de détails sur ces bateaux à vapeur lorsque nous serons arrivés à Vertou.) 

L’attente d’une Hirondelle !

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Maintenant il n’y a plus rien à attendre !

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Mais autrefois…

« Allons ! Serrons-nous un peu, il y aura de la place pour tout le monde ! »

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Aujourd’hui ce sont d’autres bateaux ! 

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Maintenant, allons voir l’usine : La Morinière industrieuse !

 Dès le XVIIIème siècle, les manufactures se succèdent : Un dépôt de poudre de la ville de Nantes et une manufacture royale d'engrais. Puis une savonnerie à l'huile de palme et au suif, pour essayer de concurrencer le savon de Marseille, mais cela ne marche pas et la savonnerie doit fermer. Comme déjà à l’époque beaucoup de gens sont sans emplois, Henri Suser, venant de l’Est de la France, obtient l’autorisation d’implanter une tannerie pour travailler le cuir et les peaux servant à la confection de courroies et de guêtres pour l'armée. Ainsi, pendant la guerre de 1870, la fabrique, répartie entre la Morinière et Nantes, emploie un millier d'ouvriers. C'est à cette époque qu’Henri Suser fait construire « Le petit Choisy sur Sèvre » : une jolie maison de maître sur le site de son usine de la Morinière. À sa mort, son fils reprend l'activité, mais les affaires déclinent et il doit vendre la manufacture en 1893. C’est la Société Nantaise de produits chimiques qui l’achète et elle y construit ses propres bâtiments. Elle occupe les lieux jusqu'à la Première Guerre mondiale.

La dernière usine 

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Ce qu’elle est devenue !

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Près de l’usine on attendait aussi l’Hirondelle

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Ce chemin aujourd’hui.

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Depuis le pont, vue sur la Sèvre avec, à gauche, le parc de l’ancienne usine.

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Il pleuviotte toujours et j’abrite tant bien que mal mon ptit Lumix, et Paul m’aide avec le parapluie. Le parc de "l'usine" au travers de la clôture.

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En face, une ancienne propriété 

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que l’on voit très bien derrière l’hôtel, sur cette carte postale.

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La rue qui longe le parc et qui va quai Léon Sécher.

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Demain, bien abrités sous nos pépins, nous irons marcher un peu le long de l’eau jusqu’au Chemin Bleu.

A bientôt mes amis ! Je suis heureuse de votre visite ! Merci pour votre com, auquel je répondrai, et j’irai vous voir dès que possible !

Florence

Commentaires

Bonjour Florence. de très bon comparatifs a travers les cartes anciennes et tes photos. Pour moi, ce sont des moments de nostalgie. Le temps a effacé les souvenirs. Et oui, c'est le modernisme. Bisous et bon Dimanche. Aujourd'hui soleil. Bises à vous d"eux

Écrit par : chantal33300 | dimanche, 18 septembre 2016

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Merci chère Chantal !
Nous aussi ces évocations d'un passé qui n'est plus nous remplit de nostalgie, mais aussi d'une certaine colère car beaucoup de choses pouvaient être évitées !
Ici pas de soleil aujourd'hui, mais des nuages et des températures trop fraîches !
Bises à toi aussi, mais des Bretonnes !
Bon Pays Basque !
Florence et Paul

Écrit par : Florence | dimanche, 18 septembre 2016

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